koupakiSelon la presse présente à la marina, la dernière visite de l’ancien premier ministre chez son ex-patron n’a rien laissé filtrer. Qu’est ce qu’il est donc allé chercher chez Yayi celui qui s’en prenait à la sulfureuse révision constitutionnelle ? Voilà la question qui taraude les observateurs avertis de la vie politique nationale.

En effet, une petite polémique avait couru suite à la sortie de l’excellent Irénée Koupaki du gouvernement de la refondation. Chacun est allé de son imagination pour expliquer ce tsunami. Beaucoup ont agité que les relations entre les deux hommes s’étaient dégradées depuis longtemps déjà et qu’il ne restait plus que l’option du divorce.

Comme pour renforcer ces supputations et leur donner du contenu, Koupaki qui était le Président transparent d’un parti membre de la mouvance présidentielle – en l’occurence, l’UDBN de Claudine Prudencio – en démissionne en fournissant des raisons qui enflent la polémique. En effet, on peut déduire de la lettre de démission que publient certains journaux que de l’avis de Pascal Irénée, le parti qu’il était censé diriger n’a pas réussi en 3 ans à être mieux qu’ “un club électoral” et “un parti de circonstance”.

Mieux, au détour d’une visite à la Cour Suprême où il était allé déclarer son patrimoine, Koupaki a opiné sur la révision de la constitution en critiquant à mots à peine voilés, la “démarche”. La LEPI en a aussi eu pour son compte puisque l’ancien Premier Ministre en a commenté l’actualisation en affirmant ce qui suit : « Là encore, c’est une question de démarche. De ce que je crois savoir, on aurait dû finir l’actualisation de la LEPI depuis juin 2012. Donc nous prenons le temps de faire lentement les choses essentielles et nous nous pressons de faire les choses qui ne sont pas essentielles ». Comprenne qui pourra quoi …

Alors chers débatteurs, le mystère Koupaki, vous y comprenez quelque chose  vous ? On en parle en commentant plus bas et en partageant pour élargir le débat. Votre lumière est la bienvenue.

Arnaud Karl Job